Communiqués

Questionnaire du diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière – Qu’adviendra-t-il de nos églises?

Par Joanne Tardif le .

Je ne vous apprends rien en vous disant que nos églises sont moins fréquentées qu’anciennement.

Je n’essaierai pas d’expliquer ce qui a amené autant de changements en moins de 20 ans, allant même jusqu’à exclure l’enseignement de la catéchèse de nos écoles. Par contre le constat est fait et il semble malheureusement y avoir beaucoup d’églises à entretenir pour le peu de pratiquants qui se font un devoir de les fréquenter assidument.  

Il faut se poser la question : que vont devenir nos églises? Le diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière a fait parvenir aux paroisses un questionnaire qui aborde cette problématique pour soulever les discussions et possiblement orienter les décisions des équipes pastorales et des conseils de fabrique.

La vie de nos jours va vite et on semble manquer de temps. Pour ma part, ça me fait du bien de prendre un temps d’arrêt, à l’occasion, pour aller me ressourcer et remettre mes idées et mes valeurs dans le bon ordre. L’église est aussi un beau lieu de rencontre pour fraterniser avec notre communauté.

Voici la mission de l’Église, toujours d’actualité, que j’ai tirée du site du diocèse : être levain d’humanité et lumière du monde, travailler sans se lasser à l’unité et à la paix entre tous, apporter une espérance indéfectible grâce à la foi au Christ ressuscité. (http://www.diocese-ste-anne.net/accueil/bienvenue.htm)

Voici maintenant le questionnaire qui nous est proposé. Vous pouvez aussi y répondre en ligne sur le site de l’Unité pastorale de l’Islet-Sud au http://uplisletsud.blogspot.ca/p/lavenir-de-notre-eglise.html.

Bonne réflexion…

Diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière

L’avenir de notre paroisse…

Questionnaire inspiré du volume d’Isabelle Delisle, Vivre la perte de son église

Depuis combien d’années vivez-vous dans cette paroisse?

Depuis combien d’années fréquentez-vous l’église de votre paroisse et à quelle fréquence actuellement?

Parlez-vous de l’église de votre paroisse avec d’autres personnes? Pourquoi y êtes-vous attaché?

Qu’est-ce que vous aimez surtout à votre église?

Peut-on envisager de transformer l’église pour y permettre des usages compatibles avec le culte?

Peut-on se faire à l’idée que notre église puisse fermer? Peut-on y croire?

Si votre église fermait ou était transformée, qu’est-ce que ça vous enlèverait?

Peut-on penser dépenser des centaines de milliers de dollars pour réparer une église?

Avez-vous l’impression qu’on va vous enlever quelque chose de précieux si votre église ferme ou est transformée? Pourquoi?

Quels moyens pouvez-vous prendre pour continuer à vivre votre foi aujourd’hui?

Quelles sont les difficultés les plus importantes que vous apporterait la transformation ou la fermeture de votre église?

Qu’est-ce que ce temps d’insécurité au sujet de votre église vous fait vivre?

La pauvreté (matérielle et ressources humaines) dans laquelle se trouve la paroisse actuellement vous fait-elle vivre une expérience de cheminement de foi?

Pouvez-vous penser à expérimenter de nouvelles façons pour continuer de pratiquer votre religion? Pour vivre l’essentiel de votre foi?

Quelles réflexions voulez-vous partager sur la situation actuelle de notre Église?

À l’heure où même les inspirations du cœur de notre Pape Benoît XVI se retrouvent en perles de sagesse sur Twitter, j’ai appris sur le site du diocèse que la messe est diffusée à tous les jours depuis la Crypte de l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal (http://seletlumieretv.org/messe/). On voit que l’Église est capable de s’adapter aux temps modernes. Souhaitons qu’elle sache relever ce nouveau défi pour poursuivre sa mission.