Historique

Le journal communautaire L’Écho d’en Haut est un mensuel distribué gratuitement dans les sept municipalités de L’Islet-Sud. Il a pignon sur rue à Saint-Pamphile.

L’Écho d’en Haut détient un statut coopératif depuis le 13 juin 1984. Il est administré par un conseil formé de personnes choisies parmi et par les membres.

C’est à l’automne 1982, alors que le poste de radio local (CHAL) venait de fermer ses portes et que l’hebdomadaire régional Peuple Courrier avait remercié sa journaliste dans L’Islet-Sud, que l’idée de fonder un journal communautaire à Saint-Pamphile a germé. Les instigateurs de ce projet n’ont pas perdu de temps et, en mars 1983, le premier numérode l’Écho d’en Haut a été distribué dans tous les foyers de Saint-Pamphile.

Le président fondateur, M. Marcel Thiboutot, et Mme Aline Flamand, la première responsable de la rédaction, étaient convaincus de la nécessité d’informer la population et ils ont réussi à produire un journal qui s’est vite avéré indispensable.

Progressivement, le territoire de distribution s’est agrandi. En juillet 1991, tous les foyers des sept municipalités de L’Islet-Sud recevaient leur journal mensuel.

En 1985, la couleur est venue améliorer la qualité du produit.
Le premier numéro spécial de Noël a été imprimé en décembre 1987.
La page couverture du numéro de janvier 1999 a été imprimée sur du papier glacé.

Les finances du journal ont connu des hauts et des bas et on a vu apparaître la loto Écho (1987), les coupons-rabais échangeables chez les marchands de la région (1988)… Souvent la rédactrice en chef ou des membres du conseil d’administration ont fait appel à la collaboration de leurs lecteurs, de leurs annonceurs et des autres organismes communautaires pour renflouer le journal.

C’est la municipalité de Saint-Pamphile qui a d’abord hébergé le journal, au tout début, au 2e étage de la salle municipale, ensuite au sous-sol. L’espace n’étant pas suffisant, toute l’équipe s’est déplacée au 197, rue Principale. La Maison de la Famille a ensuite abrité le journal pour se rendre quelques années plus tard dans un logement de la maison de M. Richard Fortin sur la rue de l’Église, avant qu’il occupe le local actuel.
Présentement, les revenus générés par la publicité ainsi que diverses subventions gouvernementales suffisent à conserver l’Écho d’en Haut en bonne santé financière.

Depuis 1983, le travail des bénévoles des équipes de correction et d’assemblage ainsi que des membres du conseil d’administration de l’Écho d’en Haut a largement contribué à son maintien.

Mme Diane Bérubé est la coordonnatrice du journal depuis juin 1992. En plus d’être responsable, elle vend la publicité et fait la mise en pages. Mme Réjeanne Leclerc l’assiste lors de cette dernière opération et s’occupe de la comptabilité. Près d’une dizaine de journalistes-pigistes complètent l’équipe des employées, en couvrant divers événements qui surviennent dans L’Islet-Sud.